Pourquoi j’ai vraiment besoin d’apprendre à cuisiner.

Par Jérôme

J’ai longtemps pensé être suffisamment au fait de l’art culinaire pour me garantir une alimentation saine et équilibrée en toute autonomie.

La preuve : en autodidacte doué, j’ai mis au point quelques recettes savoureuses et simples qui m’ont permis de manger à peu près la même chose tous les jours pendant une dizaine d’années, en passant au maximum 5 minutes dans la cuisine en préparation, et tout en restant en relative bonne forme… C’est fou ce que le corps humain est capable d’endurer sur le long terme !

Je souhaite donc livrer ici mes secrets de fabrication :

La pizza

Ne commettez pas cette erreur de débutant: retirez le plastique avant de mettre au four!
Ne commettez pas cette erreur de débutant: retirez le plastique avant de mettre au four!

C’est sans doute la recette la plus simple : il n’y a qu’un ingrédient à trouver. Vous pouvez vous le procurer sans difficulté dans la supérette la plus proche, il se trouve la plupart du temps dans une boite cartonnée marquée « Pizza » dessus.

-Vous ouvrez la boite pour sortir la pizza.

-Vous extrayez délicatement cette dernière de son emballage plastique.

-Vous mettez la pizza au four (12 à 15 minutes sur 180 degrés). Eventuellement moins si vous préchauffez le four, petite subtilité que je n’ai découverte que récemment.

Et voilà, c’est prêt !

Evidemment au bout de quelques années à ne manger que des pizzas, mon estomac a fini par me faire comprendre que ce n’était plus possible. J’ai donc cherché à diversifier mon alimentation, et j’ai mis au point de nouvelles recettes aussi simples qu’originales.

Les petits suisses aux smacks

Smacks

La préparation de cette délicieuse recette reste très simple, le temps passé en cuisine ne dépassera pas 2 minutes.

Vous prenez 3 petits suisses (4 pour les gourmands), puis vous les retournez afin qu’ils se déversent dans une assiette (n’oubliez pas de retirer l’opercule, tout le monde commet cette erreur de débutant la première fois). Vous ajoutez du sucre, puis vous recouvrez le tout de smacks.

C’est prêt, il ne vous reste plus qu’à déguster.

Pour les fins palets, vous pouvez également faire griller du pain brioché que vous tartinez ensuite de fromage (boursin ou bleu). Cela accompagnera agréablement les petits suisse aux smacks, en ajoutant un subtil arôme sucré/salé ! Le temps passé en cuisine ne dépassera pas 5 minutes dans tout les cas.

Les pâtes au bleu

Pates 2
Ne jamais cuire les pâtes à la poêle!

J’ai également tenté de cuisiner des pâtes.

Après plusieurs essais infructueux il me paraît nécessaire de souligner qu’il est illusoire d’espérer faire cuire des pâtes à la poêle ! Le secret, ici, est de déverser les pâtes dans une casserole remplie d’eau bouillante et d’attendre qu’elles deviennent toutes molles.

Tout en faisant chauffer l’eau et les pâtes, vous remplissez une casserole avec de la crème fraiche (un pot entier, on ne va pas mégotter), du bleu (là encore tout le fromage y passe) et des lardons.  Pour les végétariens, pas de problème ! On peut très simplement remplacer les lardons par une double dose de fromage (quitte à mélanger : le mélange bleu/boursin est un duo gagnant !).

Vous faites cuire et vous touillez avec une grande cuillère en bois.

Ensuite vous déversez les pattes molles dans une assiette (creuse de préférence, sinon tout déborde), puis vous recouvrez le tout avec le contenu de la casserole.

Il ne vous reste plus qu’à déguster ce festin pantagruélique, dans une atmosphère de graillon dont votre appartement, et vos voisins, mettront plusieurs jours à se remettre !

La salade de lentilles

Mon estomac, décidément bien exigeant, me faisait malgré tout comprendre à sa manière qu’il me manquait quelque chose…

Mais bien sûr !  Des légumes, de la salade !

Si je repense à l’époque très ancienne où j’ai pu manger de telles choses, il me semble bien que j’aimais beaucoup les lentilles froides.

Va pour les lentilles !

La recette est, là encore, très simple : après avoir acheté une boîte de lentilles dans la supérette la plus proche, je déverse le contenu de la boîte dans une assiette. Et voilà, c’est prêt ! Il ne reste plus qu’à déguster !

Je dois cependant avouer que cette recette ne me satisfaisait pas pleinement. Il manquait quelque chose, mais quoi ?

Une conversation avec un ami me fit comprendre, qu’il manquait un élément essentiel qu’on appelle l’assaisonnement.

Il convient donc d’ajouter une bonne rasade d’huile (d’olive par exemple) et de vinaigre dans la boîte de lentille, puis de bien secouer le tout avant de déverser dans l’assiette. La salade acquiert immédiatement un goût savoureux !

Epilogue

De nombreuses conversations avec des amis (et avec mon médecin qui s’étonnait de ma longévité compte tenu de mes habitudes alimentaires…) m’ont fait comprendre que je pouvais sans doute mieux faire.

Ne voulant pas me rendre dépendant de plats tout faits ou de restos hors de prix, je sais à présent qu’il est préférable pour ma santé d’apprendre vraiment à cuisiner !

Célestine, au secours !

PS: Heureusement, je ne suis pas seul!

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3 réflexions sur “Pourquoi j’ai vraiment besoin d’apprendre à cuisiner.

    • Merci beaucoup pour tes encouragements 🙂
      Je suis allé voir les articles « one-pot pasta », ca a l’air absolument génial! Mais j’ai bien envie d’innover et de faire une casserole tout-en-un avec entrée, plat et dessert!
      Si c’est concluant, je posterais cette nouvelle recette!
      Jérôme

      J'aime

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